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Immersion dans l'Art Nouveau au Musée des Arts Décoratifs de Paris

Temps de lecture: 10 minutes                                                                                              Crédits photos: Miss Red  

Papier peint printanier, Epoque Art Nouveau, dessiné par Prosper Tétrel, Musée des Arts Décoratifs de Paris

La période Art Nouveau

Un peu de contexte avant notre immersion ?

 

Appelée "Art Nouveau" en France, "Arts and Crafts" au Royaume-Uni, "Modernismo" en Espagne ou encore "Jugendstil" en Allemagne, les historiens situent généralement la Belle Epoque entre 1890 et 1910.

Elle est caractérisée notamment par la collaboration entre artisans et artistes de différents domaines et la multiplication des outils de collecte d'informations, de transmission et de mise en valeur des savoir-faire (manuels, concours, écoles).

 

Malgré sa courte durée, son impact sur le développement des arts et de l'artisanat en Europe a été impressionnant. Aujourd'hui encore, nous sommes nombreux à admirer ses lignes courbes asymétriques, son aspect organique, son inspiration tirée de la Nature et du Japon et la place qu'elle a donnée à la lumière grâce au travail du verre.

 

Afin d'explorer cette période et ses trésors, je vous propose de visiter ensemble le Musée des Arts Décoratifs de Paris.

Inauguré en 1905 au Pavillon de Marsan après plusieurs déménagements, cet édifice dispose d'une merveilleuse collection de plus de 6000 pièces du Moyen-Age au XXème siècle, rassemblées au fil des ans par l'Union Centrale des Arts Décoratifs, parmi lesquelles une belle sélection en lien avec l'Art Nouveau.   

 

Alors, sans plus attendre...

En route pour le Musée des Arts Décoratifs

Balcon en encorbellement, soutenu par des corbeaux sculptés évoquant des griffons, sur la façade du Musée des Arts Décoratifs
Détails des ornements de la façade du Musée des Arts Décoratifs de Paris
Détails des ornements de la façade du Musée des Arts Décoratifs de Paris

Nous sommes en septembre 2025, le soleil brille haut dans le ciel en ce début d'après-midi tandis que j'arpente fébrillement l'appartement au plancher grinçant de ma grand-mère...

ça y est, le jour de ma première visite au Musée des Art Décoratifs est enfin arrivé !

 

Le repas de midi avalé à toute vitesse tant l'excitation est grande, je monte dans la voiture familiale afin de rejoindre le Carrousel du Louvre depuis Vincennes.

Le nez collé à la vitre du côté passager, je profite du voyage pour observer la belle architecture des anciens bâtiments.

C'est avec soulagement (si vous avez déjà emprunté les routes parisiennes, vous savez) que nous arrivons au parking du Carrousel 1h30 plus tard, soit 30 minutes avant l'heure indiquée sur nos billets d'entrée. 

 

L'attente est courte et l'émotion forte lorsque je pénètre dans l'enceinte du Musée, gravissant un bel escalier en pierre taillée pour rejoindre l'ascenseur menant aux différents étages de l'Exposition permanente

 

"Quelles sont les merveilles qui m'attendent ?" Ma joie est palpable tandis que je m'élève vers l'une de mes plus grandes sources d'inspiration...

Plongeon au coeur de l'Art Nouveau !

Au Royaume de la céramique

Céramiques Art Nouveau, Musée des Arts Décoratifs de Paris
Vase en céramique Art Nouveau, réalisé par Ernest Chaplet, Musée des Arts Décoratifs de Paris

La première salle s'ouvre telle la caverne d'Ali Baba sur une vitrine remplie de vases aux dimensions variées et aux effets de couleur fascinants, dont certains ont été réalisés par un artisan qui m'était inconnu: Ernest Chaplet (1), sculpteur et céramiste français du XIXème siècle.          Au centre de la pièce se trouve également un bel ensemble de bols importés du Japon (2), rappel de l'influence majeure de ce pays sur l'Art Nouveau.

Bols en céramique japonaise, Espace Art Nouveau du Musée des Arts Décoratifs de Paris

Louis Majorelle, la Maison Daum, Eugène Grasset et Alphonse Mucha

La visite continue dans le calmeil y a peu de visiteurs ce jour-là, l'atmosphère est paisible et propice à la découverte.

 

Les espaces suivants, reconstitutions d'une chambre et d'une salle à manger, sont plongés dans la pénombre afin de préserver le mobilier exposé.

J'y remarque notamment une belle cheminée à trumeau signée Louis Majorelle, ébéniste et décorateur français. 

Celui-ci est entre autres connu pour sa fabuleuse demeure, la Villa Majorelle, et sa collaboration avec la Maison Daum. De leur réflexion commune naîtront notamment des lampes: les parties en bronze provenant des ateliers de Louis Majorelle et les abats-jour de verre étant conçus par Antonin Daum. En voici quelques exemples.

 

Vitrail "Le Printemps", Eugène Grasset et Félix Gaudin", exposé au Musée des Arts Décoratifs de Paris

 

A ce stade de mon parcours, gêné par la faible luminosité, mon téléphone peine à prendre des photos nettes mais me concède tout de même ce magnifique vitrail printanier (3) dessiné par Eugène Grasset et réalisé par Félix Gaudin

 

Au premier plan, nous retrouvons les iris, comptant parmi les fleurs les plus représentées sur les objets d'art et les carreaux de céramique décorant certains édifices de la Belle Epoque.

A l'arrière-plan, sur un ciel bleu azur, se détachent des arbres fleuris dont le plus imposant m'évoque le cerisier rose du Japon

Eugène Grasset ayant été intéressé par l'art japonais, cette interprétation fait sens. 

 

La figure féminine, coiffée d'une couronne de fleurs blanches et tenant une corbeille végétale, pourrait incarner le printemps.

Le degré de maîtrise technique et le goût du détail, perceptibles notamment à travers l'imprimé floral représenté sur sa robe, sont fabuleux. 

 

A mes yeux, cette dame fait aussi écho aux célèbres personnifications des saisons d'Alphonse Mucha, acteur tchécoslovaque majeur de l'Art Nouveau.

Et justement...

 

Mon regard est ensuite attiré par deux de ses litographies: un placard publicitaire pour du chocolat en poudre (4) et une affiche de présentation pour l'Exposition Universelle & Internationale de Saint-Louis, aux Etats-Unis, en 1904 (5).

 

Le travail d'affichiste de Mucha au service de Sarah Bernhardt, des biscuits Lefèvre-Utile (LU) ou encore de la Maison Moët & Chandon est célèbre, mais le saviez-vous également peintre, sculpteur et dessinateur de bijoux ?

Certains de ses croquis ont d'ailleurs été adaptés par l'un des grands joailliers de l'Art Nouveau: Georges Fouquet

 

Maintenant que cela est dit, reprenons notre exploration...

Affiche publicitaire "Le Chocolat Idéal" d'Alphonse Mucha, Musée des Arts Décoratifs de Paris
Affiche publicitaire "Exposition Universelle & Internationale de Saint-Louis" de 1904, par Alphonse Mucha, collection Art Nouveau du Musée des Arts Décoratifs de Paris

L'Ecole de Nancy et le savoir-faire de l'émail

Papier peint printanier, Epoque Art Nouveau, dessiné par Prosper Tétrel, Musée des Arts Décoratifs de Paris

Mes pas me mènent vers la pièce suivante, partiellement tapissée du superbe papier peint "Saisons des Fleurs" (6) dessiné par Prosper Tétrel (un autre illustre inconnu pour moi), et dans laquelle trône un magistral piano, fruit du travail conjoint de Louis Majorelle et Victor Prouvé, peintre et artiste décorateur de l'Ecole de Nancy.

 

Fondée en 1901, l'Alliance Provinciale des Industries d'Art (autre nom de l'Ecole de Nancy) prône le renouvellement des Arts Décoratifs et devient, en France, l'un des fers de lance du Mouvement Art Nouveau

Cette association regroupe plusieurs artisans et artistes (peintres, illustrateurs, décorateurs, verriers, ébénistes), parmi lesquels Emile Gallé, les Frères Daum, Jacques Gruber, Louis Majorelle, Victor Prouvé et Eugène Vallin.

 

Au sein de cette salle rassemblant des pièces très diverses, mon regard s'attarde finalement sur des créations bien moins imposantes que le piano: des boîtes de toutes sortes bien alignées dans leur vitrine, certaines décorées en émail cloisonné (7), d'autres au couvercle de nacre sculpté en relief (8).

Boîte en émail cloisonné, collection Art Nouveau du Musée des Arts Décoratifs de Paris
Boîte en nacre sculptée, collection Art Nouveau du Musée des Arts Décoratifs de Paris

Petit point technique:

 

Le cloisonné (7) est un savoir-faire employé en bijouterie et joaillerie depuis la Grèce Antique, qui s'est notamment développé dans plusieurs pays d'Europe et en Chine.

Il consiste à dessiner puis réaliser, sur fond de métal, un motif formé de fil (de cuivre ou de bronze à l'origine, parfois d'argent de nos jours), constituant des cloisonnements qui seront ensuite remplis d'émail coloré.

La pièce ainsi obtenue est cuite plusieurs fois à haute température dans un four.

 

Le plique-à-jour est une variante sans fond du cloisonné, maîtrisée par certains artisans japonais du XIXème siècle et plusieurs joailliers de l'Art Nouveau, permettant d'obtenir une transparence semblable à celle des vitraux. 

Je suis particulièrement férue de cette technique et utilise régulièrement l'une de ses adaptations pour la fabrication de mes bijoux.

 

Quant au champlevé, 3ème procédé à distinguer, il consiste à creuser un motif (en enlevant donc un peu de matière) avant de couler l'émail à l'intérieur des évidures. 

Une touche de doré et de singularité...

Vase Libellule dorée d'Emile Gallé, Collection Art Nouveau du Musée des Arts Décoratifs de Paris
Coupe chauve-souris dorée de Henri Husson, Collection Art Nouveau du Musée des Arts Décoratifs de Paris

J'aimerais maintenant attirer votre attention sur deux objets qui m'ont marquée par leur choix du doré comme teinte prrincipale, leur finesse et le traitement de leur sujet:

l'élégant vase "libellule" d'Emile Gallé (9) et la surprenante coupe "chauve-souris" de Henri Husson (10) !

 

Emile Gallé est un maître-verrier emblématique de la Belle Epoque, également fondateur et premier président de la fameuse Ecole de Nancy dont je vous parlais plus haut. 

A travers ce vase "libellule", on reconnaît son inspiration naturaliste caractéristique.

Son style diffère cependant de certains de ses autres vases, qui comportent des motifs entièrement colorés d'un même camaïeu, sans contours marqués, se découpant à la façon d'ombres chinoises sur des fonds opaques.

Ici, la libellule est nettement cernée de contours et se détache sur un arrière-plan de verre transparent.

Outre sa couleur et son sujet, cette pièce m'a plu par son délicat piquetis doré (dont l'aspect de surface granuleux nous laisse imaginer la texture au toucher) et sa simplicité. L'insecte et l'ensemble du vase sont bien mis en valeur.

 

Henri Husson, quant à lui, fait ses débuts dans l'ébénisterie avant de se tourner vers l'orfèvrerie et la dinanderie.

Lors du Salon des Artistes français de Paris en 1909, il présente cette somptueuse coupe qui m'a beaucoup intriguée...car si l'on voit fréquemment des libellules, papillons, paons, aigrettes, hérons ou cygnes, dans le bestiaire de l'Art Nouveau, les chauve-souris, elles, y apparaissent rarement

Cette coupe se détachait tellement qu'elle m'a paru anachronique sur le moment.

En observant le travail d'orfèvrerie lui-même, on pourrait penser que le décor végétal appartient effectivement à la période Art Nouveau mais que l'animal a été réalisé plus récemment. 

 

Refermons cette parenthèse et poursuivons...

Art Nouveau et ébénisterie: Hector Guimard et Emile Gallé

Si vous connaissez mon travail de bijouterie fantaisie, vous savez que j'ai un attrait pour le verre/les vitraux, la lumière et la transparence...ce qui m'a spontanément rapprochée de l'Art Nouveau.

 

Cependant, bien que le verre occupe une place importante à travers les lampes, vases et vitraux conçus à cette époque, un autre matériau s'est spontanément imposé à tous ces esprits créatifs inspirés par la Nature:  le bois

 

En voici un exemple avec cette chaise (11), qui trouve sa place au sein de la reconstitution d'une chambre complète au mobilier imaginé par l'architecte Hector Guimard.

Celui-ci est célèbre pour l'édification du Castel Béranger (un immeuble, contrairement à ce que suggère son nom, dont j'ai retrouvé des plans et dessins d'archives) et de nombreux entourages en métal du métro parisien

 

J'ai particulièrement apprécié le très beau tissu aux motifs d'ombellifère rosée tapissant l'assise et le dossier.

 

Saurez-vous identifier cette mystérieuse fleur ? Je serai heureuse de lire vos suppositions dans les commentaires. 

Chaise aux motifs d'ombellifère, Hector Guimard, Collection Art Nouveau du Musée des Arts Décoratifs

Guéridon trilobé en bois par Emile Gallé, Collection Art Nouveau du Musée des Arts Décoratifs

 

 

 

Quant à Emile Gallé, que vous connaissez déjà pour son oeuvre de verrier (voir la sous-partie "Une touche de doré et de singularité"), il possède plus d'une corde à son arc puisqu'il est également ébéniste, comme en témoigne ce joli guéridon trilobé au plateau décoré de motifs marquetés (12).

 

Je vous propose d'ailleurs de découvrir une salle à manger meublée de ses réalisations (tant le mobilier que le lustre), encore un espace malheureusement trop sombre pour l'objectif récalcitrant de mon téléphone portable.

 

Les pièces en bois constituent la majorité des objets d'art exposés au sein de l'Espace Art Nouveau du Musée des Arts Décoratifs.

Si vous passez dans le secteur du Louvres et que vous aimez l'ébénisterie et la marquèterie de bois, je vous recommande donc vraiment cette visite. 


Tournant vers l'Art Déco

Commode Art Déco, dessinée par Paul Iribarne Garay, collection du Musée des Arts Décoratifs

 

 

 

Place maintenant à l'un de mes autres coups de coeur majeurs de l'exposition !

 

En observant cette petite commode hors contexte, je me serais demandé si elle se rattachait plutôt à l'Art Nouveau ou à l'Art Déco...et pour cause: la grande salle dans laquelle elle se trouve, marquant la deuxième partie de la section Art Nouveau du Musée, nous donne à voir du mobilier réalisé vers 1910-1915, époque charnière entre ces deux mouvements.

 

 

A l'instar de Paul "Iribe" Iribarne Garay, dessinateur multi-casquettes et concepteur de cet élégant chiffonnier, de nombreux artistes et artisans s'adaptent naturellement à cette nouvelle évolution stylistique, glissant vers des réalisations plus géométriques et symétriques (deux des futures caractéristiques de l'Art Déco). 


Et voilà justement une digne représentante du Style Art Déco !

 

Cette horloge (14)réalisée en 1927 par Louis Cartier (bijoutier) et Maurice Couët (horloger), m'était familière puisque je l'avais déjà vue dans un catalogue d'exposition de la maison de joaillerie "Cartier". 

Elle est ici présentée à contre-jour, ce qui nous permet d'apprécier les motifs révélés par la translucence de son jade blanc sculpté. 

 

Le site du Musée des Arts Décoratifs vous en propose une autre vue, si vous souhaitez mieux observer ses couleurs.

 

Elle marque, avec la magnifique reconsitution du Boudoir bleu et doré de Jeanne Lanvin, la fin de la partie "Art Nouveau" des collections permanentes.

 

Merci au Musée d'avoir réuni tous ces objets et reconstitué au moins 8 pièces de vie (de mémoire) donnant un très bel aperçu des intérieurs Art Nouveau.

Mon seul regret concerne la présentation parfois sombre et à distance des visiteurs qui, bien que compréhensible pour la protection et préservation des oeuvres exposées, rend parfois difficile l'appréciation des détails. 

Horloge à écran Art Déco, par Cartier, collection du Musée des Arts Décoratifs

Le Secret du Salon du Bois 1900

Mon premier article de blog aurait pu s'arrêter là sans une incroyable coïncidence...la rencontre, en janvier 2026, d'une amie de ma cousine, conservatrice au Musée des Art Décoratifs !

Ce n'est pas une blague, mais tout comme vous, j'avais du mal à y croire.

 

Au détour de notre conversation, elle m'apprend l'existence d'une autre pièce entièrement dédiée à l'Art Nouveau: le Salon du Bois, édifié initialement lors de l'Exposition Universelle de 1900, puis remonté au sein du Musée des Arts Décoratifs mais actuellement fermé au public pour des raisons de sécurité.

"Quel dommage !" déplorons-nous en choeur.  

 

Les jours suivants, impossible d'oublier cette histoire...déterminée à dénicher des informations supplémentaires, je découvre avec bonheur que l'équipe du Musée, certainement déçue de ne pas pouvoir présenter son travail de restauration et reconstitution, a dédié une page de son site à l'exploration virtuelle à 360° de cette formidable salle !

Rares sont les personnes à connaître son existence...je vous propose donc de vous aventurer dans le Salon du Bois 1900 , en jolie conclusion à cet article qui, je l'espère, vous aura intrigué(e) et intéressé(e). 

Que souhaitez-vous lire dans mon prochain article ?

Merci de m'avoir accompagnée pour cette visite de l'Espace Art Nouveau du Musée des Arts Décoratifs.

A l'heure où le temps et l'attention se font rares, je vous suis reconnaissante d'avoir lu cet article jusqu'au bout et vous propose donc de choisir mon prochain sujet, parmi trois options:

1) Visite en images des Casa Batlló et Casa Vicens, chefs-d'oeuvre de l'Art Nouveau en Espagne

2) Suite de la visite du Musée des Arts Décoratifs (photos des autres collections permanentes)

3) Le phénix, à travers les légendes + histoire de la confection de mon pendentif Phénix "Renaissance" 

 

Vous pouvez écrire votre choix dans les commentaires, en bas de cette page.

N'hésitez pas également à me transmettre vos remarques: ce qui vous a plu dans l'article, si vous avez des suggestions pour l'améliorer ou, tout simplement, ce qui vous fascine dans l'Art Nouveau. 

 

Miss Red


Sources / Pour en savoir plus:

-Collection "Art Nouveau" du Musée des Arts Décoratifs de Paris

-Site Internet du Musée des Arts Décoratifs

-Site Internet du Musée de l'Ecole de Nancy

-Revue "Beaux-Arts" Hors-série "Alphonse Mucha" 

-"Les Arts joailliers, métiers d'excellence", Guillaume Glorieux

-Journées d'étude "L'ornement précieux vol.04", conférences en ligne organisées par l'Ecole de Arts joailliers en janvier 2026

-Gallica, portail de recherche de la Bibliothèque Nationale de France

-E-rara.ch, portail de recherche pour les imprimés numérisés des institutions suisses


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Commentaires: 4
  • #1

    Armand (mardi, 10 mars 2026 18:28)

    Fort jolie visite, et quelle incroyable coïncidence que cette rencontre avec l’une des conservatrices du musée.
    Le salon du Bois 1900 est véritablement magnifique. Merci.

  • #2

    Miss red (mercredi, 11 mars 2026 09:34)

    Merci beaucoup d'avoir lu mon article, Armand. Je suis contente que la découverte du Salon du Bois t'ait plu. A bientôt

  • #3

    Chantal (mercredi, 20 mai 2026 09:57)

    Merci pour ce partage, ce regard sur la beauté, la technique, la créativité et le savoir faire des artisans. C'est un grand plaisir de vous lire et de ressentir la passion qui vous anime.
    Personnellement, je vous relirais avec plaisir, sur plusieurs sujets et pourquoi pas sur votre démarche créative d'un bijoux que vous avez créer et son histoire.
    Merciii
    Chantal

  • #4

    Miss red (jeudi, 21 mai 2026 10:00)

    Merci beaucoup pour votre message, Chantal. Je suis en train de terminer l'écriture de mon 2ème article et je prends note de votre souhait sur l'histoire d'un bijou pour un futur article. A bientôt